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1 semaine avant

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1 mois avant

DAKAR CLASSIC 2026 - Jean-Noël Gaviot, repique au jeu

35 ans après sa dernière participation, le pilote des Echelles sera, de nouveau, le 3 janvier prochain à Yanbu au départ du plus célèbre des rallyes-raid. Non plus sur le sable africain mais à la découverte des pistes d’Arabie Saoudite aux commandes d’une Porsche 911 type 964 version 2B Autosport

On l’avait quitté aux premiers jours de septembre 2024 à Saint-Laurent du Pont où il venait de mener sa Porsche 911 SC à la 4e place du tout premier rallye VHC de Chartreuse avec le sentiment, au terme d’une dizaine d’années et d’une quinzaines d’épreuves VHC - dont quatre tour de Corse historique, deux succès scratch à l’Epine - d’avoir fait le tour de la question et surtout dans l’idée de passer à autre chose.
On l’a retrouvé, quinze mois plus tard, tout sourire dans les ateliers de 2B Autosport à la Ravoire pour présenter sa nouvelle monture et son nouveau défi.
Jean-Noël est passé à autre chose : oui et non. Finalement le Chartrousin, devenu entre-temps chef d’entreprise dans la conception et réalisation de piscines, est sportivement revenu à ses premiers amours. Le tout terrain.
Un passé marqué par huit années de rallyes tout terrain avec un Buggy puis le rallye-raid avec quatre participations (88-89-90 et 91) au Dakar lorsqu’il s’appelait encore Paris-Dakar, le Maroc, la Baja espagnole, les Pharaons. Sur le Dakar trois succès au classement marathon diesel à la faveur notamment d’une 14e place au scratch en 1990 aux commandes d’un Toyota Land Cruiser et une quatrième participation en 1991 comme pilote officiel Nissan aux côtés d’un certain Paul Belmondo.
« L’anecdote, c’est qu’en 1987 j’ai fait Paris-Gao-Dakar en course à pied, ce qui m’a donné l’idée de le faire l’année suivante en voiture ».

Rameur, fondeur, randonneur, pilote

Sportif accompli, passionné de montagne, Jean-Noël Gaviot a pratiqué le ski de fond en compétition, discipline qu’il pratique toujours du haut de ses 72 ans, le ski de randonnée, la voile delta, la moto trial même si sa carrière sportive de haut niveau l’a emmené à débuter sur l’eau.
Membre de l’équipe de France d’aviron durant la première moitié des années 70, en junior en 1970-71 puis chez les gros bras 1972-76, ses biceps lui valant alors le surnom de Popeye, qu’il a d’ailleurs choisi pour baptiser son équipe sur le Dakar Classic.
Exit la 911 SC Gaviot s’attèle alors à chercher une Porsche pour renouer avec le Dakar dans sa version « Classic » et son cahier des charges spécifique notamment le fait de disposer d’une voiture ayant déjà disputé le Dakar. Son dévolu se porte sur une voiture dénichée au Sénégal dont la particularité est d’être l’une des rares 911 de type 964 quatre roues motrices à avoir couru l’épreuve en 1994 avec le Belge Jacky Loomans. « Ce n’était pas loin d’être une épave. L’équipe des 2B a fait des miracles pour la remettre en état et me permettre de disposer dans les temps d’une belle auto. Faute d’infos sur sa couleur d’origine on a opté pour le vert et rappeler ainsi la Porsche de l’équipe Foltène de 1988 avec Laffitte et Jabouille. »
Dans le baquet de droite prendra place Yvon Baud avec lequel Jean-Noël partage sa passion du sport en général mais nullement de la course automobile. « C’est une grande découverte pour moi. On n’a navigué un peu cet été en moto au Maroc mais je vais débuter ma carrière de co-pilote le 4 janvier par une spéciale de 357 kilomètres (rires)» confie l’homme de Châtel qui enchaînera quatorze jours durant des sorties journalières de près de 800 kilomètres dont 500 de secteurs chronométrés ou de régularité. Même pas peur…
Après l’étape des vérifications techniques et administratives à Barcelone, la voiture (N°725) est partie en bateau rejoindre Yanbu sur les rivages de la mer rouge d’où l’aventure débutera pour Jean-Noël et Yvon le 3 janvier pour 8000 kilomètres et surtout des tonnes de souvenirs.
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DAKAR CLASSIC 2026 - Jean-Noël Gaviot, repique au jeu
 
35 ans après sa dernière participation, le pilote des Echelles sera, de nouveau, le 3 janvier prochain à Yanbu au départ du plus célèbre des rallyes-raid. Non plus sur le sable africain mais à la découverte des  pistes d’Arabie Saoudite aux commandes d’une Porsche 911 type 964 version 2B Autosport

On l’avait quitté aux premiers jours de septembre 2024 à Saint-Laurent du Pont où il venait de mener sa Porsche 911 SC à la 4e place du tout premier rallye VHC de Chartreuse  avec le sentiment, au terme d’une dizaine d’années et d’une quinzaines d’épreuves VHC -  dont quatre tour de Corse historique, deux succès scratch à l’Epine -   d’avoir fait le tour de la question et surtout dans l’idée de passer à autre chose.
On l’a retrouvé, quinze mois plus tard, tout sourire dans les ateliers de 2B Autosport à la Ravoire pour présenter sa nouvelle monture et son nouveau défi.
Jean-Noël est passé à autre chose : oui et non. Finalement le Chartrousin, devenu entre-temps chef d’entreprise dans la conception et réalisation de piscines,  est sportivement  revenu à ses premiers amours.  Le tout terrain. 
Un passé marqué par huit années de rallyes tout terrain avec un Buggy puis le rallye-raid avec quatre participations (88-89-90 et 91) au Dakar lorsqu’il s’appelait encore Paris-Dakar, le Maroc, la Baja espagnole, les Pharaons. Sur le Dakar trois succès au classement marathon diesel à la faveur notamment d’une 14e place au scratch en 1990 aux commandes d’un Toyota Land Cruiser et une quatrième participation en 1991 comme pilote officiel Nissan aux côtés d’un  certain Paul Belmondo.
« L’anecdote, c’est qu’en 1987 j’ai fait Paris-Gao-Dakar en course à pied, ce qui m’a donné l’idée de le faire l’année suivante en voiture ».  

Rameur, fondeur, randonneur, pilote

Sportif accompli, passionné de montagne, Jean-Noël Gaviot a pratiqué le ski de fond en compétition, discipline qu’il pratique toujours du haut de ses 72 ans, le ski de randonnée, la voile delta, la moto trial même si sa carrière sportive de haut niveau l’a emmené à débuter sur  l’eau.
Membre de l’équipe de France d’aviron durant la première moitié des années 70, en junior en 1970-71 puis chez les gros bras 1972-76, ses biceps lui valant alors le surnom de Popeye, qu’il a d’ailleurs choisi pour baptiser son équipe sur le Dakar Classic.
Exit la 911 SC Gaviot s’attèle alors à chercher une Porsche pour renouer avec le Dakar dans sa version « Classic » et son cahier des charges spécifique notamment le fait de disposer d’une voiture ayant déjà disputé le Dakar. Son dévolu se porte sur une voiture dénichée au Sénégal dont la particularité est d’être l’une des rares 911 de type 964 quatre roues motrices à avoir couru l’épreuve en 1994 avec le Belge Jacky Loomans. « Ce n’était pas loin d’être une épave. L’équipe des 2B a fait des miracles pour la remettre en état et me permettre de disposer dans les temps d’une belle auto. Faute d’infos sur sa couleur d’origine on a opté pour le vert et rappeler ainsi la Porsche de l’équipe Foltène de 1988 avec Laffitte et Jabouille. »
Dans le baquet de droite prendra place Yvon Baud avec lequel Jean-Noël partage sa passion du sport en général mais nullement de la course automobile. « C’est une grande découverte pour moi. On n’a navigué un peu cet été en moto au Maroc mais je vais débuter ma carrière de co-pilote le 4 janvier par une spéciale de 357 kilomètres (rires)» confie l’homme de Châtel qui enchaînera quatorze jours durant des sorties journalières de près de 800 kilomètres dont 500 de secteurs chronométrés ou de régularité. Même pas peur…
Après l’étape des vérifications techniques et administratives à Barcelone, la voiture (N°725) est partie en bateau rejoindre Yanbu sur les rivages de la mer rouge d’où l’aventure débutera pour Jean-Noël et Yvon le 3 janvier pour 8000 kilomètres et surtout des tonnes de souvenirs.Image attachment

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2 mois avant

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2 mois avant

Fin de saison sur les chapeaux de roues pour les Savoyards

Entre un Patrice Bonnefond qui s’impose, huit ans après, aux Monts et Coteaux et un Alexandre Villiod qui signe un nouveau record de précocité en remportant la dernière manche du Trophée Clio Terre dans le Vaucluse, les Savoyards frappent fort en cette fin de saison.

Promise en tout début de rallye à Come Ledogar à la faveur d’un départ canon (54’’8 d’avance au terme des deux premiers secteurs chronométrés sur Thibaut Cellier, 1’13’’6 sur la BMW M3 de Cédric Robert et déjà 1’33’’8 sur la Porsche de Patrice Bonnefond, alors 8e) puis à Thibault Cellier (C3) leader avec 16’’1 d’avance au départ de l’ultime chrono, la 16e édition du rallye Monts et Coteaux est finalement revenue à Patrice Bonnefond (Porsche 991).
Présent pour la 9e fois au départ d’une épreuve qui lui a généralement plutôt réussi (1er en 2017 sur une DS3, 2e en 2015 sur une 206 CC et en 2024 avec la Porsche, 3e en 2021 sur une Subaru) le pilote des Saisies a réalisé, dans des conditions climatiques (pluvieuses) par forcément favorables pour la Porsche par rapport à la C3, LA spéciale du week-end sur les 24,13 km du 8e et dernier chrono en reléguant le vainqueur de la noix de Firminy à 32’’7 et s’imposer avec 16‘’6 pour signer la 8e victoire scratch de sa carrière.
Dans le baquet de droite d’Alexandre Neyret-Gigot, Mickaël Perrin prend la 14e place (2e de de la classe GT+) sur la Peugeot RCZ. Podium de classe également (3e) pour Cassy Curioz aux côtés de Nolan Marry (23e, 3e F2/14) sur la Clio. A droite d'Elodie Gines, Mélodie Bellavarde, prend la 5e place de la classe Rally5.
Moins de réussite pour Julien Gal et Laetitia Julien (205 Maxi) qui ont abandonné sur sortie de route dans l’ES 5. Idem pour Patrice Terrier avec la Saxo d’Alban Mottier (sortie de route ES7) qui complétait le podium provisoire de la classe F2/14.
L’autre perf du week-end est une nouvelle fois signée Alexandre Villiod et Maëlle Casays. Resté sur sa faim lors de trois de ses quatre tentatives sur terre (batterie au Terre des Causses, cardan à Aleria, sonde de température d’eau en Lozère) le jeune et talentueux pilote borain a pu cette fois-ci bénéficier d’une auto au top, signant quatre meilleur temps de spéciale et en menant la classe Rally5 de la première à la dixième spéciale pour devenir, à moins de 18 ans (le 7 décembre prochain), le plus jeune vainqueur d’une manche du Trophée Clio sur terre.
Un rallye qui marquait également pour le Savoyard la fin de deux ans de collaboration avec le team espagnol Brunet Compétition, un titre de champion d’Espagne junior sur terre et un record de précocité en guise de récompenses. Ce succès de classe constituait son 9e de la saison, en quinze départs, dont huit avec la 208 Racing avec laquelle il ouvrira, ce week-end au Castellet, la version historique du rallye de la Sainte-Baume.
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Fin de saison sur les chapeaux de roues pour les Savoyards

Entre un  Patrice Bonnefond qui s’impose, huit ans après,  aux Monts et Coteaux et un Alexandre Villiod qui signe un nouveau record de précocité en remportant la dernière manche du Trophée Clio Terre dans le Vaucluse, les Savoyards frappent fort en cette fin de saison.

Promise en tout début de rallye à Come Ledogar à la faveur d’un départ canon (54’’8 d’avance au terme des deux premiers secteurs chronométrés sur Thibaut Cellier,  1’13’’6 sur la BMW M3 de Cédric Robert et déjà 1’33’’8 sur la Porsche de Patrice Bonnefond, alors 8e) puis à Thibault Cellier (C3) leader avec 16’’1 d’avance au départ de l’ultime chrono,  la 16e édition du rallye Monts et Coteaux est finalement revenue à Patrice Bonnefond (Porsche 991). 
Présent pour la 9e fois au départ d’une épreuve qui lui a généralement plutôt réussi (1er en 2017  sur une DS3, 2e en 2015 sur une 206 CC et en 2024 avec la Porsche, 3e en 2021 sur une Subaru) le pilote des Saisies a réalisé, dans des conditions climatiques (pluvieuses) par forcément favorables pour la Porsche par rapport à la C3,  LA spéciale du week-end sur les 24,13 km du 8e et dernier chrono en reléguant le vainqueur de la noix de Firminy à 32’’7 et  s’imposer avec 16‘’6 pour signer la 8e victoire scratch de sa carrière.
Dans le baquet de droite d’Alexandre Neyret-Gigot, Mickaël Perrin prend la 14e place (2e de de la classe GT+) sur la Peugeot RCZ. Podium de classe également (3e) pour Cassy Curioz aux côtés de Nolan Marry (23e, 3e F2/14) sur la Clio. A droite dElodie Gines, Mélodie Bellavarde, prend la 5e place de la classe Rally5.
Moins de réussite pour Julien Gal et Laetitia Julien (205 Maxi) qui ont abandonné sur sortie de route dans l’ES 5. Idem  pour Patrice Terrier avec la Saxo d’Alban Mottier (sortie de route ES7) qui complétait le podium provisoire de la classe F2/14.
L’autre perf du week-end est une nouvelle fois signée Alexandre Villiod et Maëlle Casays.  Resté sur sa faim lors de trois de ses quatre tentatives sur terre (batterie au Terre des Causses, cardan à Aleria,  sonde de température d’eau en Lozère) le jeune et talentueux pilote borain a pu cette fois-ci bénéficier d’une auto au top, signant quatre meilleur temps de spéciale et en menant la classe Rally5 de la première à la dixième spéciale pour devenir, à moins de 18 ans (le 7 décembre prochain),  le plus jeune vainqueur d’une manche du Trophée Clio sur terre.  
Un rallye qui marquait également pour le Savoyard la fin de deux ans de collaboration avec le team espagnol  Brunet Compétition, un titre de champion d’Espagne junior sur terre et un record de précocité en guise de récompenses.  Ce succès de classe constituait son 9e de la saison, en quinze départs, dont huit avec la 208 Racing avec laquelle il ouvrira, ce week-end au Castellet, la version historique du rallye de la Sainte-Baume.Image attachment
3 mois avant

CRITERIUM DES CEVENNES – Olivier Nicoud : « Le rallye comme on l’aime »

Entre Olivier Nicoud et le Critérium des Cévennes c’est une histoire qui dure depuis 2011 et cette 6e place de classe N3 partagée dans la Clio RS avec Romain Saucaz. Fidèle à l’épreuve cévenole jusqu’en 2017 avec des podiums de classe N3 en 2013 et 2017, le vice-président du Team 73, accaparé par les préparatifs du rallye de l’Epine, avait quelque peu délaissé l’épreuve. 2025 marque donc son grand retour sur le territoire gardo-héraultais, toujours aux commandes d’une Clio mais de la catégorie Rally5 qui comptera 11 voitures au départ.
« C’est le rallye comme on l’aime, pas forcément très rapide, mais très technique qui demande beaucoup d’engagement, de rythme et de concentration sur des routes étroites et sinueuses qui ne pardonnent aucune erreur. La définition d’un rallye exigeant. »
Un rallye fascinant aussi à l’image de sa mythique spéciale de la Cadière qui donnera, demain, le coup d’envoi des hostilités sur 13,5 km (ES1 et ES 4) et de la non moins spectaculaire spéciale de 45 kilomètres entre de Val d’Aigoud et Sumène. Autre particularité de cette avant-dernière manche du championnat de France asphalte, son format inhabituel, sur trois jours avec quatre spéciales de nuit qui rajoutent encore de la difficulté. « Avec notre numéro 89 on s’apprête à disputer la moitié du rallye de nuit » souligne Olivier qui partagera son week-end avec Baptiste Chemier dans le baquet de droite mais aussi le pilote yennois Frédéric Patard associé à Rémi Buffet sur une Clio RS qui portera le numéro 102 en classe N3.
Après les Vins de Mâcon début mai, Olivier Nicoud, le pilote, bouclera ainsi sa saison avant d’envisager 2026 et un retour sur les routes du rallye de l’Epine / Avant-Pays Savoyard quitté en 2012 sur le podium (3e) de la classe N3.

Team73ASAC de SavoieLigue du Sport Automobile Rhône-Alpes
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CRITERIUM DES CEVENNES – Olivier Nicoud : « Le rallye comme on l’aime »

Entre Olivier Nicoud et le Critérium des Cévennes c’est une histoire qui dure depuis 2011 et cette 6e place de classe N3 partagée dans la Clio RS avec Romain Saucaz. Fidèle à l’épreuve cévenole jusqu’en 2017 avec des podiums  de classe N3 en 2013 et  2017, le vice-président du Team 73, accaparé par les préparatifs du rallye de l’Epine, avait quelque peu délaissé l’épreuve. 2025 marque donc son grand retour sur le territoire gardo-héraultais,  toujours aux commandes d’une Clio mais de la catégorie Rally5 qui comptera 11 voitures au départ.
« C’est le rallye comme on l’aime, pas forcément très rapide, mais très technique qui demande beaucoup d’engagement, de rythme et de  concentration sur des routes étroites et sinueuses qui ne pardonnent aucune erreur. La définition d’un rallye exigeant. » 
Un rallye fascinant aussi à l’image de sa mythique spéciale de la Cadière qui donnera, demain, le coup d’envoi des hostilités sur 13,5 km (ES1 et ES 4) et de la non moins spectaculaire spéciale de 45 kilomètres entre de Val d’Aigoud et Sumène. Autre particularité de cette avant-dernière manche du championnat de France asphalte, son format inhabituel, sur trois jours avec quatre spéciales de nuit qui rajoutent encore de la difficulté.  « Avec notre numéro 89 on s’apprête à disputer la moitié du rallye de nuit » souligne Olivier qui partagera son week-end avec Baptiste Chemier dans le baquet de droite mais aussi  le pilote yennois Frédéric Patard associé à Rémi Buffet sur une Clio RS qui portera le numéro 102 en classe N3. 
Après les Vins de Mâcon début mai, Olivier Nicoud, le pilote,  bouclera ainsi sa saison avant d’envisager 2026 et un retour sur les routes du rallye de l’Epine / Avant-Pays Savoyard quitté en 2012 sur le podium (3e) de la classe N3.

Team73ASAC de SavoieLigue du Sport Automobile Rhône-Alpes
3 mois avant

COUPE DE FRANCE DES RALLYES (Finale) - Le rêve éveillé d’Alexandre Villiod

A 17 ans et dix mois, le jeune savoyard poursuit son ascension vers les sommets en remportant la finale du trophée FR6 et une saison en Rally4 l’année prochaine

Et dire qu’il y a dix mois il n’avait pas le permis de conduire.
Ce week-end à Lisieux, qui accueillait la finale de la Coupe de France des rallyes, Alexandre Villiod est entré dans l’histoire en remportant la finale du Trophée FR6 et avec quatre manches en Stellantis Cup France l’année prochaine.
A la faveur d’un sans-faute cette année en FR6 tant dans les épreuves spécifiques du trophée qu’en Stellantis sur les manches du championnat de France, le jeune savoyard débarquait en Normandie dans la peau d’un des favoris avec Tristan Pieri et Romain Brun entre autres. « Oui on en faisait partie mais rien n’était pour autant acquis. Tristan comme Romain avaient, eux aussi, dominé leurs régions et on a abordé l’épreuve sans pression particulière, déjà très heureux d’être au rendez-vous »

Avec déjà beaucoup de métier

Exception faite de l’ES 1 laissée à Brun pour 5’’8, Alexandre et Maëlle (Casays) n’allaient plus laisser le leadership de la course, signant six des neuf temps scratch pour couper la ligne finale avec 13’’4 sur Pieri et près de deux minutes sur Tom Dufour venu compléter le podium. « On a surtout joué sur la régularité, la fiabilité en mettant du rythme mais jamais plus de vitesse qu’il ne fallait. On n’a surtout pas commis d’erreurs. On rentre la voiture sans égratignures, les rétros intacts (rires). »
Malgré son jeune âge (18 ans le 9 décembre prochain) et une expérience limitée à une vingtaine de départs et un titre de champion d’Espagne junior sur terre en 2024, il a mené une course pleine de bon sens, de sagesse, une belle 41e place au scratch. « J’ai surtout la chance d’être bien entouré. Maëlle s’est vraiment affirmée dans le baquet de droite. Au-delà de son rôle de co-pilote elle sait trouver les mots, gère parfaitement toutes les situations. Mes parents, ma sœur sont omniprésents à mes côtés, l’Académie avec Eric Fabre qui cogite jour et nuit pour apporter des solutions à tous les problèmes, Bernard Piallat et l’équipe de PH Sport pour que je dispose d’une voiture bichonnée et fiable. »

En SMRC4 en 2026

Le rallye Terre de Vaucluse (8-9 novembre) 7e et dernière manche du championnat de France terre devrait mettre un terme à la saison d’Alexandre et Maëlle. « En dépit de nombreux petits pépins (cardan, sonde de température d’eau, batterie) sur les précédentes manches on a également beaucoup appris sur terre avec la Clio Rally5. Le Vaucluse est une ultime occasion pour prouver que l’on peut-être aussi performants sur cette surface. On aura à cœur de bien rouler. Ces sont ces objectifs qui nous nous font avancer et progresser. Il restait le Var au programme de la Stellantis en FR6 mais avec nos quatre victoires nous sommes assurés d’être premiers mais, sans pour autant, bénéficier de la dotation. L’idéal serait d’y participer avec une Rally4 pour se familiariser au parcours et au niveau d’exigence dans la perspective de la saison prochaine. »
En effet, 2026 sera placé sous le signe de la Stellantis Motosport (SMRC4 désormais) pour Alexandre Villiod au volant d’une 208 Rally4 « une vraie voiture course » sur un minimum de quatre des six manches (Touquet, Terre d’Occitanie, Vosges Grand-Est, Mont-Blanc, Cœur de France et Var cette année). Avec quel team ? « On a prochainement rendez-vous à la fédération pour définir les modalités de la saison » PH Sport qui réalise le doublé cette année en Rally4 avec Benjamin Stirling et Loïc Coste, CHL (Yoan Surroca), Sarrazin Motosport (Quentin Vialatte) Team FJ (Arthur Roche) sont les candidats potentiels.
Quoi qu’il en soit c’est un nouveau tremplin qui s’offre à Alexandre dans sa quête vers les sommets.

J-L.BOURGEOIS

Patrice Bonnefond et Thomas Parisi étaient aussi de la fête au Pays d’Auge. Malgré quelques problèmes technique le pilote des Saisies conclu une très belle saison en menant la Porsche à la 14e place au scratch avec une progression constante tout au long de l’épreuve. Thomas Parisi quant à lui prend la 6e place de la classe FR6 et le plein de beaux et bons souvenirs.

Chambéry – 723

Le rideau est tombé sur la finale 2026 à Lisieux. La Ligue Grand-Est et l’ASAC Vosgien s’apprêtent désormais à accueillir la finale 2026 à Remiremont avant Chambéry (14-17 octobre 2027) où le compte à rebours est lui aussi lancé. J- 723.
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COUPE DE FRANCE DES RALLYES (Finale) - Le rêve éveillé d’Alexandre Villiod
 
A 17 ans et dix mois, le jeune savoyard poursuit son ascension vers les sommets en remportant la finale du trophée FR6 et une saison en Rally4 l’année prochaine

Et dire qu’il y a dix mois il n’avait pas le permis de conduire.
Ce week-end à Lisieux, qui accueillait la finale de la Coupe de France des rallyes, Alexandre Villiod est entré dans l’histoire en remportant la finale du Trophée FR6 et avec quatre manches en Stellantis Cup France l’année prochaine.
A la faveur d’un sans-faute cette année en FR6 tant dans les épreuves spécifiques du trophée qu’en Stellantis sur les manches du championnat de France, le jeune savoyard débarquait en Normandie dans la peau d’un des favoris avec Tristan Pieri et Romain Brun entre autres. « Oui on en faisait partie mais rien n’était pour autant acquis. Tristan comme Romain avaient, eux aussi, dominé leurs régions et on a abordé l’épreuve sans pression particulière, déjà très heureux d’être au rendez-vous » 

Avec déjà beaucoup de  métier

Exception faite de l’ES 1 laissée à Brun pour 5’’8, Alexandre et Maëlle (Casays) n’allaient plus laisser le leadership de la course, signant six des neuf temps scratch pour couper la ligne finale avec 13’’4 sur Pieri et près de deux minutes sur Tom Dufour  venu compléter le podium.  « On a surtout joué sur la régularité, la fiabilité en mettant du rythme mais jamais plus de vitesse qu’il ne fallait. On n’a surtout pas commis d’erreurs. On rentre la voiture sans égratignures, les rétros intacts (rires). »
Malgré son jeune âge (18 ans le 9 décembre prochain) et une expérience limitée à une vingtaine de départs et un titre de champion d’Espagne junior sur terre en 2024, il a mené une course pleine de bon sens, de sagesse, une belle 41e place au scratch. « J’ai surtout la chance d’être bien entouré. Maëlle  s’est vraiment affirmée dans le baquet de droite. Au-delà de son rôle de co-pilote elle sait trouver les mots, gère parfaitement toutes les situations. Mes parents, ma sœur sont omniprésents à mes côtés, l’Académie avec Eric  Fabre  qui cogite jour et nuit pour apporter des solutions à tous les problèmes, Bernard Piallat et l’équipe de PH Sport pour que je dispose d’une voiture bichonnée et fiable. »

En SMRC4 en 2026

Le rallye Terre de Vaucluse (8-9 novembre) 7e et dernière manche du championnat de France terre devrait mettre un terme à la saison d’Alexandre et Maëlle. « En dépit de nombreux petits pépins (cardan, sonde de température d’eau, batterie) sur les précédentes manches on a également beaucoup appris sur terre avec la Clio Rally5. Le Vaucluse est une ultime occasion pour prouver que l’on peut-être aussi performants sur cette surface. On aura à cœur de bien rouler. Ces sont ces  objectifs qui nous nous font avancer et progresser. Il restait le Var au programme de la Stellantis en FR6 mais avec nos quatre victoires nous sommes assurés d’être premiers mais,  sans pour autant, bénéficier de la dotation. L’idéal serait d’y participer avec une Rally4 pour se familiariser au parcours  et au niveau d’exigence dans la perspective de la saison prochaine. »
En effet, 2026 sera placé sous le signe de la Stellantis Motosport (SMRC4 désormais) pour Alexandre Villiod au volant d’une 208 Rally4 « une vraie voiture course » sur un minimum de quatre des six manches (Touquet, Terre d’Occitanie, Vosges Grand-Est, Mont-Blanc, Cœur de France et Var cette année). Avec quel team ? « On a prochainement rendez-vous à la fédération pour définir les modalités de la saison » PH Sport qui réalise le doublé cette année en Rally4 avec Benjamin Stirling et Loïc Coste, CHL (Yoan Surroca), Sarrazin Motosport (Quentin Vialatte) Team FJ (Arthur Roche)  sont les candidats potentiels. 
Quoi qu’il en soit c’est un nouveau tremplin qui s’offre à Alexandre dans sa quête vers les sommets.

                                                                  J-L.BOURGEOIS

Patrice Bonnefond et Thomas Parisi étaient aussi de la fête au Pays d’Auge.  Malgré quelques problèmes technique le pilote des Saisies conclu une très belle saison en menant la Porsche à la 14e place au scratch avec une progression constante tout au long de l’épreuve. Thomas Parisi quant à lui prend la 6e place de la classe FR6 et le plein de beaux et bons souvenirs.   

Chambéry – 723

Le rideau est tombé sur la finale 2026 à Lisieux. La Ligue Grand-Est et l’ASAC Vosgien s’apprêtent désormais à accueillir la finale 2026 à Remiremont avant Chambéry (14-17 octobre 2027) où le compte à rebours est lui aussi lancé. J- 723.Image attachmentImage attachment
3 mois avant

COUPE DE FRANCE (Finale) Villiod leader en FR6

Les trois premiers secteurs chronométrés de la première journée de la finale de la Coupe de France des rallyes 2025 ont permis à Alexandre Villiod et Maëlle Casays de prendre le leadership du groupe FRC6 et de la classe FR6. Le jeune pilote de Seez qui pointe au 61e rang au scratch devance de 3’’3 Romain Brun et de 12’’ Antoine Jarraud. Suivent mais à distance déjà respectable Tristan Pieri à 13’’6 et Paul Couturier à 34’’2. Thomas Paris (91e sur 202 classés au général) occupe la 9e place de la classe.
Patrice Bonnefond et Séverine Chamiot-Maitral pointent à la 19e place au scratch dominé par la Skoda de Mickaël Reydellet et les Porsche de Come Ledogar – Méryl Giraldo et d’Anthony Cosson respectivement à 15‘’8 et 17’’2
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3 mois avant

40e rallye des Bauges. Quarante ans d'exploits, de passion, d'émotion, de partage, de communion, d'ivresse et d'exaltation. ... Voir plusVoir moins

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